L’auditorium de l’université résonnait de rires, de flashs d’appareils photo et du bruissement des toges de remise des diplômes. Mes camarades se tenaient en groupes, leurs familles saluant fièrement depuis les gradins. Je serrai ma casquette plus fort, scrutant une dernière fois les visages. Personne ne me saluait.
Pas de maman. Pas de papa. Personne.
