Le maître qui a donné sa femme infidèle à ses esclaves – Ce qu'ils lui ont fait est choquant - STAR

Le maître qui a donné sa femme infidèle à ses esclaves – Ce qu’ils lui ont fait est choquant

Le premier cri n’était pas fort. C’était le genre de cri qu’une femme pousse pour ne pas se faire entendre. Une respiration saccadée se fit entendre derrière une main tremblante. Pourtant, Maître Roland Avery l’entendit à mi-chemin du couloir. Il provenait de l’ancienne chambre d’amis, celle que sa femme Marbel prétendait toujours ne jamais utiliser. Roland se figea.

 

 

Le silence régnait dans la maison de la plantation, hormis le lent tic-tac de l’horloge, le craquement du plancher sous ses bottes et ce souffle ténu qui filtrait à travers l’entrebâillement d’une porte qui aurait dû être verrouillée. Il s’approcha. L’entrebâillement s’élargit et le monde qu’il croyait maîtriser s’effondra.

 

À l’intérieur, dans la lueur d’une unique lanterne, la robe de Marabel gisait à même le sol, comme si elle s’était détachée de sa peau. Ses cheveux défaits retombaient en désordre dans son dos. Et devant elle, torse nu, tremblant, tentant de se dégager, mais incapable de résister à son emprise, se tenait Kofi, l’un des plus robustes esclaves de Roland.

 

Leurs ombres se projetaient sur le mur, comme une confession qu’il n’avait jamais demandée. La voix de Marbel se brisa doucement. « N’arrête pas. Il n’est pas encore rentré. » Mais il l’était. La poitrine de Roland se serra. Un frisson glacial lui échappa. Il ne voyait pas le désir. Il voyait la trahison brûler, vive et impardonnable. Un instant, il n’entra pas.

 

 Il l’observa simplement, comme un chasseur observe un cerf se laisser prendre au piège. Le regard de Kofi se porta sur la porte et se figea. Il vit Roland. Tout s’arrêta. Marbel suivit son regard, se retournant lentement. Et lorsque ses yeux croisèrent ceux de son mari, ses lèvres s’entrouvrirent dans un souffle silencieux et terrifié. Roland. Il ne cria pas. Il ne la frappa pas.

 

 Il ne toucha pas Kofi. Il dit simplement : « Habillez-vous tous les deux et descendez. » Sa voix était calme. Trop calme. Ce calme qui précède la tempête et qui ravage tout sur son passage. Car Roland Avery savait déjà ce qu’il allait faire. Il allait utiliser le pouvoir qu’aucun mari n’avait jamais imaginé.

 

Il donnerait sa femme infidèle aux hommes mêmes avec qui elle l’avait trompé. Non par passion, mais pour le punir. Et quand Kofi descendit l’escalier, tremblant, s’excusant, suppliant, Roland ne dit rien. Il murmura simplement au contremaître : « Amenez les autres. » Le visage de Marbel se décomposa. Ce n’était que le début.

 

 Avant de poursuivre, si ces histoires sombres et tortueuses, où histoire et légende s’entremêlent, vous fascinent, abonnez-vous et dites-nous d’où vous nous regardez. Cela nous aide à développer cette communauté d’amateurs d’ombres. Reprenons. La lumière de la lanterne vacillait sur les murs de la salle à manger, étirant les ombres de façon sinueuse et allongée, comme des doigts cherchant à saisir quelque chose d’interdit.

 

Marbel Avery était assise en bout de table, à la place que Roland avait toujours exigée pour elle : digne, respectable, un modèle d’élégance. Mais ce soir, elle ne ressemblait en rien à la maîtresse sereine de la plantation Avery. Ses cheveux étaient à moitié attachés, sa robe enfilée à la hâte, et ses mains tremblaient sur la table.

 

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